L’ANLCI et le ministère de la Justice s’engagent contre l’illettrisme : signature de convention le 7 septembre 2026

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Faire de la maîtrise des compétences de base un véritable levier de réinsertion. 

L’ANLCI et le ministère de la Justice s’engagent ensemble contre l’illettrisme 

Le lundi 7 septembre, l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI) signe une convention inédite avec le ministère de la Justice. Une première : trois services relevant du ministère s’engagent conjointement à ses côtés dans le cadre d’une nouvelle feuille de route — la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), la Direction de l’administration pénitentiaire (DAP) et l’Agence du travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle (ATIGIP). 

Un engagement commun, une première sous cette forme 

En s’engageant ensemble autour de cette convention, la PJJ, la DAP et l’ATIGIP marquent une étape significative : celle d’une action coordonnée, à toutes les étapes des parcours judiciaires, pour mieux prendre en compte les situations d’illettrisme et les difficultés avec les compétences de base. 

Cette convention traduit une conviction partagée : la maîtrise des compétences de base — lire, écrire, compter, utiliser le numérique au quotidien — est une condition essentielle de l’insertion, de la réinsertion et de l’exercice de la citoyenneté. Trop souvent invisibles, ces difficultés freinent les parcours des personnes suivies par la justice, qu’elles soient mineures ou majeures, en milieu ouvert ou en détention. 

Deux axes de travail pour une feuille de route commune 

La feuille de route adoptée conjointement par l’ANLCI, la PJJ, la DAP et l’ATIGIP s’articule autour de deux grands axes : 

  1. Mieux identifier et mieux orienter les adultes de langue française en difficulté avec les compétences de base, afin que ces situations, souvent dissimulées, soient repérées le plus tôt possible dans les parcours d’accompagnement. 
  1. Mieux outiller les professionnels qui interviennent auprès de ces publics — éducateurs, conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation, encadrants du travail d’intérêt général — en leur donnant les repères et les outils nécessaires pour agir concrètement face à ces situations. 

Le temps fort de signature 

La convention a été signée en présence de Véronique Sousset, directrice des métiers de la direction générale de l’administration pénitentiaire du ministère de la justice, et, côté ANLCI, Cécile Jaffré, directrice et Yves Rousset, président.  

Cet engagement commun ouvre une nouvelle étape de coopération entre l’ANLCI et le monde judiciaire, au service d’un objectif partagé : faire en sorte que la maîtrise des compétences de base devienne un levier reconnu et mobilisé dans l’ensemble des parcours d’accompagnement et d’insertion. 

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